Que mettre dans ses bagages pour une excursion en bateau à Tortuga
Une excursion d’une journée à Isla Tortuga vous place sur un pont ouvert, dans l’eau salée et sur une plage sans boutique, sans distributeur de billets et avec des toilettes payantes. Voici la liste de vérification qui tient compte de ces trois réalités.
Choix de réservation : Un déjeuner sur l’île, l’équipement de plongée avec tuba et une halte à Negritos pour observer la faune. Découvrir l’excursion en bateau vers Puntarenas : partagée ou privée
Départ : Puntarenas. Vérifiez les règles d’âge et les options supplémentaires avant de réserver.
Note sur les prix : les montants en dollars et les totaux indiqués dans les exemples éditoriaux ci-dessous sont des illustrations pour la planification, et non des tarifs actuels. Les prix, les tarifs enfants et les options privées ou partagées doivent être vérifiés pour votre date et votre groupe complet. Les calendriers des prestataires et les pages de réservation affichent les offres en vigueur.

Fournis, à apporter ou à payer en espèces
Les trois listes sont directement tirées des listes officielles d’inclusions et d’exclusions des six excursions vers l’île Tortuga proposées sur ce site, et les durées de traversée proviennent des descriptions d’itinéraires des mêmes opérateurs.
Que mettre réellement dans son sac pour une excursion d’une journée à l’île Tortuga ?
Préparez-vous pour trois environnements en une journée : un pont de bateau découvert sans ombre, plusieurs heures dans l’eau salée et une plage déserte sans commerce. En résumé : appliquez une protection solaire avant l’embarquement, prévoyez des vêtements à séchage rapide, un sac étanche pour téléphone et argent, des sandales que vous pouvez perdre sans regret, et des petites coupures pour les toilettes payantes.

Isla Tortuga et les îles Negritos sont deux lieux distincts dans le golfe de Nicoya. Certaines excursions passent par Negritos pour observer la faune avant de se rendre à Tortuga. Les excursions recommandées ici se font en excursion d'une journée et n’incluent pas l’hébergement. Pour aller plus loin : golfe de Nicoya
La deuxième contrainte est l’espace. Vous êtes à bord d’un bateau avec un nombre fixe de places et un espace de rangement sec limité. Tous les opérateurs avec lesquels nous travaillons le rappellent à l’embarquement : un petit sac par personne. Ceux qui arrivent avec une valise à roulettes et un kit de plage complet finissent par la trimballer dans le sable pendant cinq heures. Ceux qui se présentent avec un seul sac étanche et une serviette passent une bien meilleure journée.
La troisième contrainte est l’eau. Pas seulement celle de la mer. Les embruns franchissent l’avant d’un bateau rapide lors d’une matinée classique dans le golfe, donc tout ce qui se trouve dans une poche extérieure sera mouillé, que vous alliez nager ou non. Anticipez cela dès le départ et le reste de la liste découlera naturellement.
| Article | Pourquoi c’est important pour cette excursion précise | À éviter si |
|---|---|---|
| Maillot de bain porté sous les vêtements | Aucun vestiaire sur l’île ; le bateau sert de vestiaire | À ne surtout pas oublier |
| Rash guard ou haut de bain à manches longues | Les séances de plongée avec tuba durent de 45 à 60 minutes, le dos à la surface | Vous ne prenez effectivement jamais de coup de soleil, ce qui est le cas de presque tout le monde |
| Crème solaire à indice élevé, résistante à l’eau | Appliquée avant l’embarquement, réappliquée après la plongée avec tuba | Jamais |
| Chapeau à larges bords avec cordon sous le menton | Un chapeau sans cordon finit par tomber à l’eau pendant la traversée | Vous portez une cagoule ou un buff à la place |
| Lunettes de soleil polarisées avec sangle de maintien | Les reflets sur le golfe sont constants, et des lunettes sans sangle coulent | Vous avez des lunettes de vue que vous ne pouvez pas risquer, dans ce cas laissez-les dans le sac étanche |
| Short et chemise légère à séchage rapide | Le coton reste mouillé pendant toute la traversée du retour et devient froid | Vous acceptez de rester assis dans du coton humide pendant 90 minutes |
| Petit sac étanche, de 5 à 10 litres | Téléphone, argent liquide, clés, documents, médicaments | Votre opérateur dispose d’un coffre sec dans la cabine, ce qui n’est pas le cas de la plupart des petits bateaux |
| Serviette en microfibre | Se plie facilement et sèche avant le retour en bateau | Votre hôtel prête des serviettes de plage et vous acceptez l’encombrement |
| Sandales respectueuses des récifs ou chaussures de baignade | Débarquements par la mer, sable brûlant et rochers en bord de plage | Jamais ; marcher pieds nus sur le sable à midi est vraiment désagréable |
| Petites coupures en colones ou en dollars | Frais des toilettes d’environ $1 par utilisation, achats auprès des vendeurs, pourboires | Jamais ; il n’y a ni distributeur automatique ni terminal de paiement par carte sur la plage |
| Comprimés contre le mal des transports | Pris de 30 à 60 minutes avant l’embarquement, pas au moment où vous en ressentez le besoin | Vous avez déjà traversé des eaux libres à plusieurs reprises sans problème |
| Gourde réutilisable | Les boissons sont incluses, mais la gourde évite les files d’attente et le gaspillage | Vous vous contentez de l’approvisionnement du bateau et d’un gobelet |
| Votre propre masque, si vous en possédez un | Le critère le plus important pour profiter de la plongée avec tuba | Vous n’en possédez pas ; l’équipement fourni convient à la plupart des gens |
| Veste légère imperméable | Averses de l’après-midi de mai à novembre au retour | Vous voyagez pendant la saison sèche, de janvier à mars |
Pourquoi le soleil est-il le principal défi à prévoir pour cette excursion ?
Isla Tortuga se situe à seulement dix degrés de latitude de l’équateur, et vous passez la journée entouré de deux surfaces réfléchissantes : le sable blanc et l’eau. Le pont du bateau n’offre généralement qu’une ombre partielle. La plupart des personnes qui attrapent un coup de soleil le subissent pendant la traversée, avant même d’avoir atteint la plage.

Le mécanisme est simple, et pourtant sous-estimé chaque saison. Sur l’eau, vous recevez les rayons directs du soleil en plus d’une seconde dose réfléchie par la surface, et le vent sur un bateau en mouvement supprime la sensation de chaleur que votre peau utilise normalement pour vous avertir qu’il est temps de bouger. À 25 nœuds, vous vous sentez frais et confortable. Pourtant, vous brûlez toujours. La même chose s’applique pendant la plongée avec tuba : flotter face contre l’eau dans une eau à 28 degrés est agréable… jusqu’à ce que vous sortiez et découvriez que vos mollets et le haut de vos épaules ont subi une heure de soleil sans filtre.
La solution est simple et efficace. Un rash guard élimine d’un coup les problèmes d’épaules et de dos, ce qui compte, car ce sont précisément les zones que vous ne pouvez pas atteindre pour réappliquer de la crème solaire. Un chapeau avec une sangle reste en place à vitesse élevée. Des lunettes de soleil avec une sangle flottante survivent au moment où quelqu’un derrière vous balance un sac. Rien de tout cela n’est cher, et tout est plus facile à emporter que de chercher à Puntarenas à sept heures du matin.
Le moment compte autant que les produits. Appliquez la crème solaire à l’hôtel, avant de vous habiller, au moins 20 minutes avant l’exposition au soleil. L’appliquer sur un bateau en mouvement, avec des mains pleines de sable, sous le vent et sur une peau déjà humide, donne une couverture irrégulière qui se traduit par une bande sur le dessus du pied deux jours plus tard. Le guide de voyage du Conseil du tourisme du Costa Rica souligne le même point pour la côte Pacifique en général, et le golfe de Nicoya n’est pas plus clément que la côte ouverte à cet égard.
| Problème lié au soleil | Quand il se produit | Solutions | Erreur fréquente |
|---|---|---|---|
| Épaules et haut du dos | Pendant la séance de plongée avec tuba, face contre l’eau | Rash guard ou haut de bain à manches longues | Compter uniquement sur la crème solaire impossible à réappliquer dans l’eau |
| Visage et oreilles | Pendant toute la traversée, dans les deux sens | Chapeau à large bord avec sangle sous le menton, crème solaire indice élevé sur les oreilles | Une casquette qui ombre le visage mais laisse les oreilles exposées |
| Dos des jambes et pieds | Allongé sur le sable après le déjeuner | Crème solaire sur les pieds ou un paréo sur les jambes | Oublier complètement le dessus des pieds |
| Yeux et mal de tête | Reflets du golfe à midi | Lunettes polarisées avec sangle | Lunettes de soleil de mode non polarisées |
| Lèvres | Vent, sel et soleil sur le pont | Baume à lèvres avec SPF, à réappliquer après la baignade | Penser que les lèvres sont protégées par la crème solaire du visage |
| Cuir chevelu le long de la raie | À chaque fois que vous retirez votre chapeau | Spray SPF ou garder le chapeau | Croire que les cheveux protègent |
La crème solaire respectueuse des récifs est-elle vraiment importante autour d’Isla Tortuga ?
Oui, et pour une raison précise : vous faites de la plongée avec tuba directement au-dessus d’un récif volcanique peu profond, dans une réserve protégée, où des dizaines de personnes se trouvent en même temps. Les formules minérales à base d’oxyde de zinc non nano ou de dioxyde de titane sont le choix pratique. Appliquez-les 20 minutes avant d’entrer dans l’eau, pour que moins de produit ne parte immédiatement.
Deux points méritent d’être distingués, car le marketing les confond souvent. Le premier concerne la composition du produit. Un produit « respectueux des récifs » signifie généralement qu’il évite l’oxybenzone et l’octinoxate, les deux ingrédients les plus souvent pointés du doigt dans les études sur les coraux, et qu’il privilégie un filtre minéral. Le second porte sur son utilisation. Même une bonne crème minérale peut se déposer dans l’eau si vous l’appliquez puis plongez immédiatement, aussi la règle des 20 minutes compte autant que la liste des ingrédients.
L’île Tortuga et les îles Negritos sont deux lieux distincts dans le golfe de Nicoya. Certaines excursions font un arrêt à Negritos pour observer la faune avant de se rendre à Tortuga. Les excursions recommandées ici se font en une journée et n’incluent pas d’hébergement. Pour aller plus loin : autorité nationale des aires protégées
Un conseil pratique pour l’emporter : les crèmes minérales sont plus épaisses et mettent plus de temps à pénétrer, ce qui justifie de les appliquer à l’hôtel plutôt que sur un pont qui tangue. Emportez un petit tube pour les retouches plutôt que le flacon entier, et gardez-le dans une poche extérieure, pas dans le sac étanche, pour éviter d’ouvrir ce dernier avec les mains mouillées.
Et les vêtements comme protection solaire ?
Le tissu l’emporte sur la lotion pour toutes les parties du corps que vous pouvez couvrir. Un haut de bain à manches longues protège bras, épaules et dos toute la journée, sans réapplication ni coût supplémentaire. Un paréo sur les jambes pendant les heures qui suivent le déjeuner fait de même pour la partie de votre corps qui reste allongée au soleil et que vous vérifiez le moins souvent. C’est pourquoi le tableau de préparation ci-dessus privilégie les vêtements plutôt que les produits.
Que porter sur le bateau et que porter sur la plage ?
Portez un maillot de bain sous un short à séchage rapide et une chemise légère pour la traversée, puis retirez cette dernière pour ne garder que le maillot de bain et un lycra sur l’île. Il n’y a pas de vestiaires sur l’île Tortuga. Certaines départs depuis Puntarenas proposent des douches et des vestiaires à l’embarcadère au retour, ce qui influence ce que vous porterez pour rentrer.
La raison pour laquelle la tenue du bateau diffère de celle de la plage tient aux contraintes propres à chaque environnement. Sur le bateau, il faut se protéger du vent, du soleil et éviter les vêtements qui risquent de s’envoler. Sur la plage, il s’agit de porter le moins de tissu possible tout en évitant les coups de soleil, car tout finira de toute façon mouillé et sableux. Vouloir résoudre les deux problèmes avec une seule tenue conduit à l’erreur classique : un t-shirt en coton détrempé à 10 h et toujours détrempé à 16 h.
Le séchage rapide compte plus qu’on ne le pense pour le trajet de retour. La traversée du golfe jusqu’à la terre ferme dure de 45 à 90 minutes selon le point de départ, souvent face au vent et en fin de journée. Un coton humide à 25 nœuds de vent apparent est réellement froid, et les personnes qui grelottent sous une serviette au retour sont presque toujours celles qui ont porté du coton.
Le départ en bateau rapide depuis Puntarenas depuis le quai privé de Las Playitas fait exception, car il inclut l’accès à des douches et des vestiaires au retour. Si vous avez réservé celui-ci, prévoyez un changement complet de vêtements secs et utilisez-le : vous pourrez rentrer propre plutôt que couvert de sel. Sur les trajets depuis Santa Teresa, Montezuma et Jacó, il n’y a généralement pas d’arrêt de ce type, aussi la couche sèche que vous emportez sera celle que vous porterez.
| Étape de la journée | Tenue à prévoir | Ce qui pose problème ici |
|---|---|---|
| Prise en charge à l’hôtel et transfert routier | Maillot de bain en dessous, chemise légère et short par-dessus, crème solaire déjà appliquée | Se changer à l’embarcadère ; il y a rarement un endroit pour le faire |
| Traversée aller, pont ouvert | Chemise, chapeau avec cordon, lunettes de soleil avec sangle | Chapeaux trop larges, verres non polarisés, épaules nues |
| Séance de plongée avec tuba | Lycra et maillot de bain, rien de flottant | Un t-shirt qui gonfle et traîne dans l’eau |
| Plage et déjeuner | Maillot de bain avec paréo ou chemise sèche, sandales pour le sable brûlant | Pieds nus à midi ; le sable devient vraiment douloureux |
| Traversée de retour | Couche sèche à séchage rapide, serviette sur les épaules | Coton humide dans le vent pendant 90 minutes |
| Retour à l’embarcadère | Changement complet si votre excursion propose des douches, comme celle depuis Puntarenas | Supposer que chaque point de départ dispose d’installations |
Avez-vous vraiment besoin d’un sac étanche, et que faut-il protéger ?
Oui, sur un petit bateau. De l’embrun passe par-dessus la proue lors d’une traversée normale du golfe, qu’il pleuve ou non, et les sacs de pont de tous les passagers autour de vous sont tout aussi mouillés. Un sac étanche de 5 à 10 litres à fermeture roulée suffit pour les quatre seules choses qui ne doivent absolument pas être mouillées : téléphone, argent liquide, documents et médicaments.
Commencez par un inventaire honnête. Presque tout ce que vous emportez supporte l’eau. Serviettes, maillots de bain, crème solaire, sandales, chapeau, gourde : tous ces objets résistent à l’eau salée et sèchent en une heure sur le sable. Le sac étanche n’est utile que pour une liste très courte, et c’est en la gardant courte que vous pourrez opter pour un petit sac plutôt qu’un grand.
- Téléphone. La victime la plus fréquente. L’eau salée détruit les téléphones plus vite que l’eau douce, et le port de charge est généralement le point d’entrée.
- Argent liquide. Les billets mouillés restent utilisables, mais ils sont désagréables à manipuler, et les vendeurs de l’île ainsi que le préposé aux toilettes n’acceptent que les petites coupures.
- Passeport ou pièce d’identité et carte magnétique de l’hôtel. Les cartes magnétiques se démagnétisent, et un passeport détrempé devient un problème consulaire plutôt qu’un simple désagrément.
- Médicaments et tout produit avec une étiquette en papier. Inclut les comprimés contre le mal de mer, que vous voudrez intacts pour le trajet retour.
Une pochette étanche pour téléphone avec dragonne est un outil différent, qui répond à un autre besoin. Elle vous permet de garder votre téléphone avec vous sur la plage et de prendre des photos près de l’eau. Elle ne remplace pas un sac étanche pendant la traversée, car les pochettes fuient souvent au niveau de la fermeture, surtout si du sable s’y est glissé. Si vous utilisez une pochette, rincez la fermeture à l’eau douce avant de lui faire confiance avec de l’eau salée.
Un dernier détail concernant la traversée : les valises rigides et les glacières dures sont encombrantes sur les petits bateaux, et l’équipage vous demandera de les ranger. Un sac souple à fermeture roulée, lui, se glisse facilement dans un espace réduit. C’est une différence bien réelle sur un bateau où chacun doit caser ses affaires de la journée dans le même petit espace sec.
Quelles chaussures supporter un débarquement mouillé sur le sable ?
Prévoyez un débarquement mouillé. Les bateaux échouent souvent sur le sable plutôt que d’accoster à un quai, vous devrez donc descendre dans une eau profonde de quelques centimètres à la cheville. Apportez des sandales avec une sangle au talon ou des chaussures aquatiques dans lesquelles vous pouvez marcher, et sachez que le sable à midi est trop chaud pour les pieds nus.
Le problème vient souvent des tongs. Elles s’enlèvent dans les vagues, s’envolent, glissent sur un pont en fibre de verre mouillé, et l’une des petites blessures les plus fréquentes lors des excursions en bateau vers la plage est une chute sur une marche humide à cause de tongs, tout en tenant un sac. Une sandale avec une sangle au talon ne prend pas plus de place et élimine ce type de problème.
Les chaussures aquatiques se justifient si vous prévoyez de nager depuis les extrémités rocheuses de la plage ou de marcher jusqu’au point de vue de l’arche de pierre. Le centre de Playa Tortuga est une étendue de sable fin sans danger, mais les bords comportent des rochers, des coquillages et parfois des oursins dans les eaux peu profondes. Des chaussures de récif à semelle fine gèrent tout cela et se rangent à plat.
Une fois sur l’île, le problème des chaussures devient une question de chaleur plutôt que d’adhérence. Le sable blanc à midi, sous un soleil équatorial, atteint des températures qui rendent une marche de 40 mètres jusqu’aux toilettes franchement désagréable pieds nus. Gardez vos sandales près de votre serviette plutôt que sur le bateau.
| Chaussures | Débarquement mouillé | Sable brûlant | Adhérence sur le pont | Verdict |
|---|---|---|---|---|
| Sandale de sport avec sangle au talon | Bon | Bon | Bon | Le choix par défaut |
| Chaussures aquatiques fines | Bon | Bon | Bon | Idéal si vous prévoyez de faire de la plongée avec tuba depuis les rochers |
| Tongs | Mauvaises, elles s’envolent | Acceptable | Mauvaises sur sol mouillé | Bien à l’hôtel, peu adaptées pour cette excursion |
| Baskets ou sneakers | Mauvaises, trempées toute la journée | Acceptables mais trop chaudes | Bon | Seulement si vous faites l’étape routière depuis Jaco et changez sur le bateau |
| Pieds nus | Acceptable | Douloureux à partir de 11 h environ | Acceptable | Supportable uniquement près de la ligne de flottaison |
Faut-il apporter son propre masque alors que l’équipement de plongée avec tuba est fourni ?
L’équipement est inclus dans toutes les excursions axées sur la plongée avec tuba vers l’Isla Tortuga : masque, tuba et palmes, distribués à bord. Le matériel fourni est propre et fonctionnel. Le seul élément qui vaut le coup d’être apporté est le masque, car son ajustement est personnel et un masque qui fuit gâche une session de 45 minutes qu’il est impossible de recommencer.
Voici la réalité. Les palmes sont encombrantes, elles sont disponibles en tailles généreuses, et les modèles fournis conviennent parfaitement pour une baignade sur un récif peu profond où personne ne doit nager contre le courant. Les tubas sont des articles standard. Les masques, en revanche, font exception, car un masque épouse soit parfaitement le visage, soit pas du tout, et aucun serrage ne corrige un problème de forme. Les personnes au visage étroit, aux pommettes hautes, aux yeux enfoncés ou avec une barbe sont celles qui passent leur temps à vider leur masque toutes les 90 secondes.
Si vous possédez un masque qui vous convient, il se range dans un espace de la taille d’une chaussure et c’est l’article offrant le meilleur retour sur investissement de toute cette liste. Si vous n’en possédez pas, ne vous en achetez pas un spécialement pour ce voyage en supposant que le matériel fourni est de mauvaise qualité. Ce n’est pas le cas. Faites simplement ce qui résout la plupart des problèmes d’ajustement : avant d’entrer dans l’eau, placez le masque sur votre visage sans la sangle, inspirez doucement par le nez et voyez s’il tient tout seul. S’il reste en place, il sera étanche. S’il tombe, demandez à l’équipage d’en essayer un autre alors que vous êtes encore à bord plutôt qu’au récif.
Et pour les verres correcteurs et les lentilles de contact ?
Retirez vos lentilles de contact avant de nager ; des lunettes de natation correctrices ou un masque correcteur peuvent constituer une alternative.
| Article | Fournis lors de l’excursion | Vaut-il le coup d’apporter le sien ? | Raison |
|---|---|---|---|
| Masque | Oui | Oui, si vous en possédez un | L’ajustement est personnel et une fuite gâche la session |
| Tuba | Oui | Rarement | Article standard, les modèles fournis conviennent |
| Palmes | Oui | Non | Encombrant à transporter, pas nécessaire pour un récif peu profond |
| Combinaison ou shorty | Non | Non | L’eau du golfe de Nicoya est aux alentours de 28 degrés, un rash guard suffit |
| Appareil photo sous-marin | Non | Oui, si vous en possédez un | Le récif est lumineux et peu profond, conditions idéales |
| Gilet de flottaison pour les nageurs faibles | Les gilets de sauvetage sont à bord | Optionnel | Les équipages fournissent des gilets ; un gilet de plongée avec tuba est plus confortable pour nager |
Combien d’argent liquide emporter, et en quelles coupures ?
Emportez des petites coupures, en colones et en dollars américains. L’île n’a ni distributeur automatique ni terminal de paiement par carte. Prévoyez les frais pour les toilettes, environ $1 par utilisation, les pourboires pour l’équipage, ainsi que les éventuels extras facturés par certaines excursions, comme l’accès Wi-Fi à environ $5 ou la recharge d’appareil à environ $5.
C’est l’article que la plupart des voyageurs négligent, alors que c’est le plus facile à bien préparer. Le Costa Rica accepte largement les dollars américains, mais la monnaie rendue est en colones, et personne sur une plage sans caisse enregistreuse n’a envie de rendre la monnaie sur un billet de 50. La solution ? Des petites coupures. Optez pour un mélange de billets de 1, 5 et 10 dollars, ou l’équivalent en colones de faible valeur, et gardez-les dans le sac étanche plutôt que dans une poche.
Les frais spécifiques varient selon l’opérateur, c’est pourquoi le tableau ci-dessous indique des fourchettes plutôt que des montants fixes. Les frais pour les toilettes, d’environ $1 par utilisation, apparaissent sur plusieurs excursions, dont le bateau rapide au départ de Puntarenas et le départ de Santa Teresa. Les frais pour le Wi-Fi et la recharge d’appareil, d’environ $5 chacun, sont indiqués pour l’excursion au départ de Santa Teresa. La location de chaises de plage est payable sur place pour certains départs de Puntarenas. L’alcool est exclu de toutes les excursions de ce site et est vendu séparément.
| Ce que vous pourriez payer | Montant typique | Excursions concernées | Coupures à prévoir |
|---|---|---|---|
| Toilettes sur l’île | Environ $1 par utilisation | Bateau rapide de Puntarenas, départ de Santa Teresa | Petites coupures et colones |
| Recharge d’appareil | Environ $5 | Départ de Santa Teresa | Un billet de 5 dollars |
| Accès Wi-Fi | Environ $5 | Départ de Santa Teresa | Un billet de 5 dollars |
| Location de chaise de plage ou de parasol | Payant sur la plage, montant variable | Bateau rapide de Puntarenas, excursion aventure de Jaco | Petites coupures |
| Boissons alcoolisées | Vendus à bord ou sur la plage | Exclu sur les six excursions | Petites coupures |
| Pourboire pour l’équipage | Facultatif ; prévoyez entre $5 et $10 par personne pour une bonne journée | Exclu sur les six excursions | Ce que vous souhaitez, en petites coupures |
| Achats auprès des vendeurs de l’île | Variable, paiement en espèces uniquement | Non inclus dans les excursions | Petites coupures |
Un détail d’organisation qui évite un mauvais moment : le transport terrestre jusqu’à l’embarcadère n’est pas toujours inclus. L’excursion aventure de Jaco indique que le trajet Jaco-Puntarenas est facturé séparément, à environ $20. Consultez la liste des prestations incluses sur la page de réservation avant de quitter l’hôtel, car ce paiement s’effectue le jour même.
Que prendre contre le mal de mer, et à quel moment ?
Demandez conseil à un pharmacien pour choisir le remède contre le mal des transports et le moment de le prendre, adapté à vous ou à votre enfant, puis suivez les instructions. Ne supposez pas qu’un médicament ou un dosage convient à tout le monde.
Le golfe de Nicoya est en grande partie abrité, et les traversées ne sont pas agitées selon les normes de pleine mer, mais elles sont suffisamment longues pour compter. Quatre-vingt-dix minutes depuis Puntarenas, quatre-vingt-dix depuis Jaco et Herradura, 45 depuis Montezuma. En saison sèche, de décembre à avril, le golfe est à son plus calme, ce qui explique en partie pourquoi cette période est la haute saison. En saison verte, et surtout l’après-midi lorsque la brise marine s’est levée, le trajet de retour peut être plus mouvementé que l’aller.
Voici la marche à suivre, dans l’ordre qui compte :
- Le moment prime sur le produit. Peu importe ce que vous utilisez, prenez-le avant d’embarquer. C’est l’erreur la plus courante.
- Choisissez le départ du matin. Les matins sont généralement plus calmes sur le golfe, avant que la brise marine diurne ne se lève. Les premiers bateaux arrivent aussi sur l’île avant l’affluence.
- Position sur le bateau. Restez bas et au centre, près du milieu de la coque, où les mouvements verticaux sont les moins marqués. L’avant est le pire endroit.
- Regardez l’horizon, pas votre téléphone. Lire ou fixer un écran sur un bateau en mouvement est le moyen le plus sûr de déclencher des nausées.
- Mangez léger. Un estomac vide est aussi mauvais qu’un estomac plein ; des glucides secs et un peu d’eau représentent le meilleur compromis.
- Préférez l’air libre à la cabine. Restez sur le pont découvert si vous en avez la possibilité. L’odeur du diesel dans un espace clos accélère tout.
Si vous voyagez avec une personne sensible au mal de mer, le point de départ est un levier important. Montezuma et Santa Teresa proposent une traversée de 45 minutes le long d’une côte abritée, au lieu d’un trajet de 90 minutes en pleine mer depuis le golfe. Le départ en soirée depuis Curu ne dure que 15 minutes sur l’eau. Le service météorologique du Costa Rica publie des prévisions marines et côtières via l’Instituto Meteorologico Nacional si vous souhaitez consulter les conditions la veille au soir.
Comment garder un téléphone ou un appareil photo en état pour une journée de 10 heures ?
Commencez avec une batterie pleine, gardez le téléphone dans un sac étanche à fermeture roulée pendant les traversées, et considérez la pochette étanche comme un accessoire de plage plutôt que de navigation. Ne comptez pas sur la recharge à bord. Certaines excursions, dont le départ de Santa Teresa, facturent environ $5 pour la recharge d’appareil, et il n’y a aucune source d’alimentation sur l’île.
Le calcul de la batterie est simple. Une excursion d’une journée au départ de Jaco dure environ dix heures porte-à-porte, et l’excursion au départ de San José peut atteindre dix-huit heures, transferts routiers inclus. Ajoutez la chaleur, un écran à pleine luminosité à cause du soleil, des photos et des vidéos, et un téléphone qui démarre à 60 % sera à plat vers l’heure du déjeuner. Une petite batterie externe dans le sac étanche résout le problème pour quelques dollars de poids supplémentaire.
La chaleur est un risque sous-estimé. Un téléphone noir posé sur du sable blanc en plein soleil équatorial va réduire ses performances puis s’éteindre pour se protéger, et cela bien avant que la batterie ne soit vide. Gardez-le dans le sac, à l’ombre, plutôt que face visible sur la serviette, et il fonctionnera encore au moment du départ du bateau.
Pour l’eau salée, voici la procédure : sac étanche sur le bateau, pochette étanche sur la plage, rinçage à l’eau douce à la fin. Si un téléphone tombe à l’eau, rincez-le à l’eau douce plutôt que de laisser le sel sécher à l’intérieur du port. Le sel cristallise et continue de corroder bien après que l’appareil semble sec.
Appareils photo et caméras d’action
Le récif de l’Isla Tortuga est peu profond, lumineux et proche du rivage, ce qui en fait un cadre presque idéal pour une caméra d’action. Si vous en emportez une, prévoyez une poignée flottante ou une dragonne : le nombre d’appareils qui finissent au fond de l’eau sur les sites de plongée avec tuba n’est pas négligeable. Un reflex, en revanche, pose un autre problème. Il est lourd, supporte mal les embruns salés, et il n’y a aucun endroit sécurisé pour le laisser pendant que vous nagez. La plupart des visiteurs ont tout intérêt à le laisser à l’hôtel, ce qui nous amène naturellement à la section suivante.
Que laisser délibérément à l’hôtel ?
Laissez bijoux, objets de valeur, votre passeport si une copie suffit, les gros appareils photo, les valises rigides, un glacière de grande taille et tout ce que vous regretteriez de perdre dans l’eau salée. Il n’y a aucun coffre sur l’île, l’espace de rangement sec sur le bateau est limité, et tout ce que vous emportez, vous devrez le porter toute la journée.
L’Isla Tortuga est un environnement à faible risque. Les seuls présents sont les autres passagers et les équipages, il n’y a ni habitants ni vendeurs en nombre sur la plage, et les vols à la tire sont rares. Ce n’est pas pour cette raison qu’il faut voyager léger. La vraie raison, ce sont les pertes et les dégâts : les bagues glissent des doigts qui rétrécissent dans l’eau froide, les lunettes de soleil tombent à l’eau, et les téléphones finissent dans la mer. L’île ne dispose pas de bureau des objets trouvés.
| À laisser de côté | Explications | Que faire à la place |
|---|---|---|
| Bagues, montres, bijoux de valeur | Les doigts rétrécissent dans l’eau et les bagues glissent dans les vagues | Laissez-les dans le coffre de l’hôtel |
| Passeport, si une copie est acceptée | L’eau salée et les documents ne font pas bon ménage | Emportez une photo de la page d’identité et l’adresse de l’hôtel |
| Boîtiers et objectifs d’appareil photo volumineux | Embruns, sable et aucun endroit sécurisé pour les déposer | Téléphone et caméra d’action avec dragonne |
| Valises rigides et sacs à roulettes | Difficiles à ranger sur un petit bateau, l’équipage vous demandera de les déplacer | Un sac étanche souple par personne |
| Glacière de grande taille | Boissons et déjeuner inclus dans toutes les excursions d’une journée | Une gourde réutilisable |
| Grosses sommes d’argent | Rien sur l’île ne coûte plus que quelques dollars | Billets de petite coupure, environ $20 à $30 par personne |
| Drone | Réserve protégée, autres visiteurs et pas de recharge possible | Prenez la photo depuis le bateau à l’approche |
| Bouteilles en verre | Pieds nus, sable et plage protégée | Tout ce qui n’est pas en verre |
| Sèche-cheveux, ordinateurs portables, matériel de travail | Pas d’électricité sur l’île, et la journée n’est pas de ce genre | Laissez-les, vraiment |
La liste de bagages change-t-elle selon le point de départ ?
La liste de base reste la même, mais quatre éléments varient : le temps de trajet en voiture pour lequel vous devez vous habiller, la présence ou non de douches à la fin de la journée, l’inclusion ou non d’une étape terrestre comme le pont des crocodiles de Tárcoles, et le fait d’être sur l’eau après la tombée de la nuit pour le départ en bioluminescence de Curu.
L’excursion d’une journée au départ de San José est le cas extrême. Elle est annoncée comme durent 18 heures porte à porte, avec une prise en charge entre 4 h et 6 h et environ deux heures de route dans chaque sens. C’est une journée vraiment longue, dont la majeure partie ne se passe pas sur l’eau, ce qui transforme la question des bagages en une question d’endurance : une couche supplémentaire pour le car climatisé, quelque chose à manger tôt le matin car le petit-déjeuner est une pause sur la route plutôt qu’un service inclus, et un téléphone chargé pour dix-huit heures plutôt que huit.
L’excursion aventure au départ de Jacó inclut l’arrêt au pont des crocodiles de la rivière Tárcoles, une pause sur le bord de la route, à pied, en plein soleil et sans ombre. Mettez votre chapeau avant de descendre du van, pas après. Le départ en bateau rapide depuis Puntarenas propose des douches et des vestiaires au retour à l’embarcadère de Las Playitas, ce qui en fait le seul départ où un changement de vêtements complet est vraiment utile. Le départ depuis Santa Teresa offre la traversée la plus courte, 45 minutes, mais aussi la liste la plus longue de petits frais sur l’île, c’est donc celui où les petites coupures comptent le plus.
Le départ en soirée depuis Curu est une journée à part. Elle commence par une balade dans la réserve naturelle en fin d’après-midi, traverse jusqu’à l’île en 15 minutes pour le coucher du soleil, et se termine par une baignade nocturne dans une eau bioluminescente. Cela implique un répulsif contre les insectes pour la marche en forêt, une serviette sèche pour après la nuit, quand l’air se rafraîchit, et une lampe torche est inutile car l’équipage en transporte. Laissez l’appareil photo : la bioluminescence à l’intensité que vous voyez à l’œil nu ne se photographie pas avec un téléphone.
| Départ | Durée de la journée | Article supplémentaire à emporter | Ce que vous pouvez omettre |
|---|---|---|---|
| San José, excursion d’une journée | Jusqu’à 18 heures porte à porte | Couche chaude pour le car, encas, batterie externe | Rien ; c'est la journée la plus longue de la liste |
| Bateau rapide de Puntarenas, Las Playitas | 12 heures porte à porte | Tenue de rechange complète pour les douches à l'embarcadère | Une grande serviette ; vous pourrez vous doucher et vous habiller correctement |
| Aventure à Jacó | 10 heures | Chapeau et crème solaire accessibles pour l'arrêt au pont de Tárcoles | Rien de spécifique |
| Location privée à Puntarenas, Guima Frost | 7 heures, départ à 8 h 30 | Rien de plus ; les bateaux privés offrent plus d'espace de rangement sec | Le réveil très matinal |
| Santa Teresa et Montezuma | 7 heures | Petites coupures pour les toilettes, le Wi-Fi et les frais de recharge | Préparation contre le mal de mer sévère ; la traversée dure 45 minutes |
| Curu, soirée bioluminescence | environ 2 h 30 pour l’excursion du soir | Répulsif contre les insectes, serviette sèche pour après la nuit | Kit plage complet ; ce n'est pas une journée plage |
À quoi ressemble un sac bien préparé le matin du départ ?
Un petit sac souple par personne, la crème solaire déjà appliquée, le maillot de bain déjà enfilé, et un sac étanche à l’intérieur contenant téléphone, argent, clés et médicaments. Le reste se limite à une serviette, un chapeau, des lunettes de soleil, une gourde, des sandales et une couche sèche pour le retour. Si cela ne rentre pas, vous avez préparé pour un autre voyage.
Demandez conseil à votre pharmacien sur le remède contre le mal des transports et le moment opportun pour vous ou votre enfant, puis suivez les instructions. Ne supposez pas qu’un même médicament ou dosage convient à tous. Pour aller plus loin : mal de mer
Habillez-vous avant de partir. Maillot de bain en dessous, short et chemise à séchage rapide par-dessus, crème solaire appliquée 20 minutes plus tôt, chapeau et lunettes de soleil à la main plutôt qu’au fond du sac. Le ramassage a souvent lieu si tôt que farfouiller dans ses affaires dans le noir au point de rencontre est la dernière chose à faire.
Puis arrêtez-vous. L’envie de tout prévoir est précisément ce qui donne la personne qui trimballe un lourd sac sur une plage brûlante pendant cinq heures. Isla Tortuga est une petite île où le bateau vous nourrit, vous prête l’équipement de plongée avec tuba et vous ramène. Ce qui améliore la journée, c’est un masque bien ajusté, une protection solaire à ne pas renouveler, des sandales qui tiennent aux pieds et un dollar pour les toilettes. Le reste n’est que du poids.